Adolphe Lods, Jean Astruc et la critique biblique au XVIIIe siècle (1924)
“ Mais, encore qu'il n'ait pas su ou n'ait pas voulu en tirer toutes les conséquences, sa découverte, précise et solidement appuyée, a fait faire à la critique biblique plus de progrès que les ingénieuses, mais fragiles hypothèses de ses illustres devanciers sur le même sujet. Le labeur de détail du savant qui établit un fait nouveau est aussi nécessaire à la science et peut être aussi fécond que les vastes aperçus du penseur qui définit la marche à suivre. Astruc a pressenti dans une certaine mesure les dangers que sa découverte pouvait faire courir aux opinions traditionnelles sur la Bible. ”
