Alfred Loisy,
Les mythes chaldéens de la création & du déluge
(1892)
“ Vienne Marduk, le soleil du matin, ses premiers rayons divisent la masse chaotique en deux parties, le ciel et la terre, et il marque les limites du firmament, de l'Océan, de la surface terrestre ; il semble introduire la vie dans le monde, il éveille la nature. En racontant ce qu'il fait chaque jour, on est obligé déjà d'employer des termes généraux : Marduk fait apparaître le monde, Marduk triomphe des ténèbres, Marduk traverse l'Océan, Marduk partage le chaos. On peut mettre aussi les verbes au passé : alors nous avons dans ses grandes lignes le récit que nous venons de commenter. ”
