Jean Astruc

Définition et enjeux

Adolphe Lods Jean Astruc et la critique biblique au XVIIIe siècle (1924)

Il estimait qu'un savant doit mener «une vie militante», c'était son expression et elle signifiait «batailler pour ce qu'il pensait être la vérité » 4; mais cette bataille, il la livrait à coups d'arguments d'érudition. Par là aussi il est très différent de l'école encyclopédiste et de l'alerte brigade voltairienne : peut-être Michel Servan n'a-t-il fait que résumer le jugement porté sur Astruc par un grand nombre de ses contemporains en déclarant avec quelque naïveté, à propos des Conjectures : « Il prend les choses avec un sérieux qui fatigue » 5.
Source : Gallica

Jacques Boulenger Nostradamus (1933)

Enfin Astruc nous dit qu' il y eut « quelques contestations avec Jean-Antoine Sarrazin , un des médecins les plus accrédités de cette ville », ce que l' auteur de la Vie et le Testament confirme , en appelant l' ennemi de Nostradamus « Sarracen ». Il est évident qu' Astruc confond Philibert Sarrazin , bien connu comme huguenot , avec Jean-Antoine Sarrazin , médecin célèbre ; mais ce qu' il y a de surprenant , c' est que tous les biographes de Nostradamus , y compris M. Parker , ont parlé de Jean - Antoine après lui , sans se reporter aux textes .
Source : Gallica

Adolphe Lods Jean Astruc et la critique biblique au XVIIIe siècle (1924)

Responsio critica animadversionibus F. R. Vieussens in tractatum de causa motus fermentativi (Montpellier, 1702, in-4°) .
Astruc fut reçu licencié le 12 octobre 1702 et docteur le 25 janvier 1703. Dans les années qui suivirent, il publia peu et paraît avoir acquis beaucoup. Lorry nous donne une idée de ces travaux poussés) dans de multiples directions, de ces analyses des auteurs anciens et modernes «dans lesquelles il aurait eu lui-même de la peine à se reconnaître s'il n'eût été guidé par la sévérité de sa méthode»2.
Source : Gallica

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