Caroline d’Arjuzon, Revue des Deux Mondes
“ Y être reçu, à Dax, était considéré comme un honneur [27] . Avant de se séparer, MM. d’Etchegoyen et d’Arjuzon voulurent faire ensemble comme un pèlerinage aux lieux peuplés de leurs souvenirs de jeunesse, mais le contraste du présent avec le passé, la vue surtout de l’ancien collège du Plessis qui avait été transformé en prison, en antichambre de la guillotine, pendant la Terreur [28] , serra le cœur des deux amis et éveilla chez eux des impressions de mélancolie ; volontiers ils eussent dit, comme Talleyrand, que « ceux qui n’ont pas vu l’Ancien Régime n’ont pas connu la joie de vivre. » ”
