Sauvinet-Delabroue, Les folies de Madame Lutèce (1871)
“ Quels tristes jours pour la pension! Il fallait se battre, et Wilhelm était là qui riait de nos discordes et de nos luttes fratricides ; et son bras levé nous menaçait encore. Il fallait se battre, et le printemps était radieux et tout dans la nature semblait nous sourire.Qu'était devenu le temps où madame Lutèce allait folâtrer sur l'herbe, où nous allions tous courir avec elle dans les bois de Meudon, de Clamart et de Saint-Cloud! Hélas ! le sang coulait à flots ! et maintenant la mort fatale promenait sa faux dans ces vertes prairies où jadis la vie était si joyeuse. ”
