Résumé

Edmond Galeron Code spécial des établissements particuliers d'instruction secondaire (1846)

L'université, qui devrait être la mère de tous les établissements, n'est réellement la mère que des collèges de l'État; pour les autres, c'est une marâtre; elle les a sacrifiés et les sacrifiera toujours à ses enfants privilégiés.
Le ministre de l'instruction publique n'est point le ministre des établissements particuliers; il les regarde comme des concurrents auxquels il doit moins protection que répression. Sans les internats, cette anomalie n'existerait point. S'ils survivent, il est nécessaire que leurs rivaux aient un protecteur plus désintéressé.
Source : Gallica

Edmond Galeron Code spécial des établissements particuliers d'instruction secondaire (1846)

Les professeurs n'oublient jamais qu'ils doivent des soins égaux à tous leurs élèves. Ils examinent attentivement les rapports que les maîtres d'étude, et les chefs d'institution ou les maîtres de pension leur adressent, matin et soir, sur la manière dont chaque élève a rempli son devoir.
Chaque professeur remet, tous les samedis, au
censeur, des notes sur la conduite et le travail des élèves qui lui son confiés.
Source : Gallica

Edmond Galeron Code spécial des établissements particuliers d'instruction secondaire (1846)

Quand la liberté de l'enseignement sera accordée, qui empêchera les jésuites, ou autres, de recommencer en 1847 ce qu'ils ont déjà fait avec tant de succès ?
Si le gouvernement sait profiter des leçons du passé, il n'hésitera pas à prendre l'initiative d'une mesure que le siècle dernier ne trouva pas trop libérale pour lui. La gratuité, nous l'avons dit ailleurs, a été établie pour l'externat de tous les colléges de Paris, en 1719, par le régent, et n'ai cessé de régner qu'en 1793. Le renchérissement de l'instruction est une honte pour le dix-neuvième siècle, et, de plus, c'est une faute.
Source : Gallica

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