Joseph Mazabraud,
Physiologie du maître de pension
(1842)
“ Le Maître de Pension endosse son vieil uniforme de hussard , et le voilà transformé en héros . Il s' approche cent fois de la glace pour s' admirer ; sa prestance martiale l' effraie : que sera -ce donc pour les autres ! Aux oreilles de tout ce qui l' entoure , il fait sonner le sabre vierge qu' il vient de ceindre ; il a appliqué d' énormes moustaches sur sa lèvre supérieure ; les monstres les plus formidables doivent frémir à sa vue ! Il se rend un des premiers au poste , pour donner de lui l' opinion qu' il est un zélé défenseur défenseur nos droits et de nos libertés . ”
