Léonce Hallez-Claparède

Léonce Hallez-Claparède

Résumé

Portrait de Léonce Hallez-Claparède Léonce Hallez-Claparède Rapport à monsieur le comte Duchâtel… (1843)

Le directeur à qui est laissé un pouvoir étendu en use d'ordinaire, il faut le dire, avec sagesse et avec zèle. — Il s'étudie à connaître le caractère de chaque détenu, son passé, ses habitudes, et souvent il pénètre dans sa confiance. Son autorité morale se fortifie par ces relations malgré les difficultés qui naissent de la concentration d'un grand nombre de détenus; et sous cette influence, lorsque surtout ses efforts se concertent heureusement avec ceux de l'aumônier, la prison ne réprime pas seulement, elle réforme et corrige.
Source : Gallica

Portrait de Léonce Hallez-Claparède Léonce Hallez-Claparède Rapport à monsieur le comte Duchâtel… (1843)

Les maisons d'arrêt et les maisons de correction et de réclusion ne se distinguent pas toujours les unes des autres par leur usage et leur destination, souvent elles se confondent; ainsi le juge peut autoriser un condamné à subir dans la prison où il a été préventivement détenu une peine d'une courte durée, et des condamnations de simple police s'expient dans les mêmes prisons que les condamnations correctionnelles qui s'étendent jusqu'à 10 ans, et les condamnations criminelles qui durent la vie entière.
Source : Gallica

Portrait de Léonce Hallez-Claparède Léonce Hallez-Claparède Rapport à monsieur le comte Duchâtel… (1843)

Ce n'est que lorsque cette tâche qui, sous peine de punition, doit être faite chaque jour, est achevée, qu'il peut obtenir, par un supplément de travail, un pécule dont l'usage est d'ailleurs réglé par l'administration. Le directeur mesure la tâche sur l'âge, la force, l'intelligence et l'aptitude de chaque détenu, en ayant soin d'employer aux ouvrages les plus pénibles et les moins lucratifs les détenus de la deuxième catégorie.
Source : Gallica

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