Albert Delmas, De la rémunération du travail pénitentiaire et du pécule des détenus… (1935)
“ C'est sans contredit un des emplois du pécule disponible qui mérite le plus d'éloges et d'encouragements. Il n'est pas imposé au détenu ; c'est donc sa conscience seule qui lui dictera s'il doit réparer les conséquences de son crime ou de son délit. Le détenu qui sollicite l'autorisation d'envoyer une partie de son pécule à la personne qu'il a lésée, témoigne d'un regret sincère de son acte antisocial ; c'est le prélude d'un amendement probable. Mais en fait, bien peu de détenus, même parmi ceux qui ont un pécule important, se laissent aller à des sentiments aussi louables. ”
