Xavier de Varngagen Porto-Seguro

Résumé

Xavier de Varngagen Porto-Seguro Mémoires de Xavier de Porto-Seguro (1896)

Il s'appelait Henri Demesmay ; c'était un garçon plein de sympathie et d'intelligence, heureux de se moquer de toutes ces brutes anglaises, comme il les appelait. Nous fûmes bientôt des amis inséparables, et comme nous parlions français, on nous appelait les french frogs, et on avait en conséquence un peu de mépris pour nous, car nous n'avions pas le bonheur d'être anglais. Nous étions loin d'être de ces garçons robustes, qui préfèrent briller par les coups de poing plutôt que par les sciences, habiles au croquet, foot-balls et aux courses à pieds.
Source : Gallica

Xavier de Varngagen Porto-Seguro Mémoires de Xavier de Porto-Seguro (1896)

Il nous dit : « On se lève de très bonne heure, on étudie, pendant presque toute la journée, le latin, le grec, la géographie et d'autres sciences,.. » Je devenais de plus en plus pâle à mesure qu'il faisait cette énumération, et je me retenais pour ne pas pleurer. En sortant, je donnai un libre cours à mes larmes. Il me semblait que j'allais entrer dans un Thérésianum trois fois plus sévère que celui de Vienne, sans compter que j'étais loin de mes parents, sur une terre étrangère.
Cependant, mon oncle était très heureux d'avoir trouvé un aussi magnifique collège.
Source : Gallica

Xavier de Varngagen Porto-Seguro Mémoires de Xavier de Porto-Seguro (1896)

MÉMOIRES DE XAVIER DE PORTO-SEGURO 13
se regarder dans les miroirs qui reflètent votre figure en caricature, d'assister à l'exhibition de nains et de géants, d'examiner des puces qui traînent des voitures minuscules, de montrer sa main à des chiromanciens à barbe blanche et à mitre d'or, qui, en consultant les lignes, peuvent connaître la durée de la vie, l'état de la lune qui a présidé à noire naissance, et mille choses encore !
Source : Gallica

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