Paul Guégan de Lisle

Résumé

Paul Guégan de Lisle Les aventures de mon oncle le chevalier (1869)

Miss Ellen était une charmante blonde de dixneuf ans qui, ayant perdu sa mère, se livrait aux soins du ménage de moitié avec une vieille gouvernante qui l'avait élevée.
On le Toit, le personnel du cottage était très-restreint.
Miss Ellen était jolie, elle avait une grande fraîcheur, une chevelure admirable, et elle était dans toute sa personne d'une extrême distinction : tous
ses mouvements, disait mon oncle, étaient pleins de naturel et de noblesse.
Source : Gallica

Paul Guégan de Lisle Les aventures de mon oncle le chevalier (1869)

Les deux jeunes gens continuaient à se jurer, je ne sais plus bien si c'est en français ou en anglais, une foule de choses plus charmantes les unes que les aigres. On s'aimerait toujours et l'on ne se séparerait jamais: Ni jamais, ni toujours, comme dit Paul de Kock, c'est la devise des amours, mais une devise bien fragile et bien peu sûre, à ce qu'on dit, du moins. Sur ces entrefaites, on parla de rapatrier les prisonniers français.
Source : Gallica

Paul Guégan de Lisle Les aventures de mon oncle le chevalier (1869)

Le vieux Blücher, général demi-sauvage, qui se flattait de s'être essuyé les mains avec les rideaux de mousseline des châteaux impériaux, était impatient d'arriver à Versailles. Il s'avançait avec la plus grande confiance; la cavalerie et l'état-major prussiens suivaient la route de Saint-Germain à Versailles, lorsqu'étant arrivé sur les hauteurs de Rocquencourt, le canon français et la fusillade se firent entendre.
Source : Gallica

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