Bernard Masson, Évasion et enlèvement de prisonniers français de l'île de Cabrera (1839)
“ Jusqu'ici je n'avais pas cru devoir associer plus de vingt-quatre personnes à notre projet d'évasion. Je pensais qu'il était dangereux d'en mettre un plus grand nombre dans la confidence, les dangers, en de pareils projets, se multipliant toujours par le nombre des initiés. Cependant, ayant reconnu que la chaloupe pouvait porter quelques personnes de plus, je jetai les yeux sur douze de nos camarades, choisis de préférence parmi ceux qui étaient en position de se procurer des vivres. ”
