Résumé

M. C. Évasion des prisonniers français détenus à bord du ponton la Vieille-Castille… (1819)

En vain quelques nageurs essayèrent-ils de réparer cet accident, ils ne purent jamais parvenir à se faire entendre des hommes du ponton, dont les cris augmentaient encore le désordre.
- Mais rien ne peut égaler la fureur dont ils furent transportés , lorsqu'ils virent qu'après leur débarquement, les gens du radeau l'abandonnaient au gré des flots. Quelques-uns, ne pouvant supporter l'excès de leur désespoir , se précipitèrent dans la mer, préférant une mort certaine à la crainte de retomber au pouvoir des ennemis.
Source : Gallica

M. C. Évasion des prisonniers français détenus à bord du ponton la Vieille-Castille… (1819)

Je fus dirigé sur un des ports des Asturies, et conduit à bord du brigantin qui devait me porter à Cadix, avec un détachement de prisonniers qu'on envoyait sur les pontons.
Je n'entrerai pas dans le détail des misères que nous éprouvâmes pendant une traversée de vingt-sept jours. Qu'on se représente seulement nos malheureux soldats, les fers aux pieds, rangés sur quatre lignes, dans une cale étroite, et privée d'air
Source : Gallica

M. C. Évasion des prisonniers français détenus à bord du ponton la Vieille-Castille… (1819)

Cette somme paraît au premier coup-d'œil devoir suffire à tous nos besoins; mais comme un seul pourvoyeur a le privilège de nous vendre des vivres, nous sommes forcés de les prendre au taux qu'il lui plaît de fixer. Il est toujours exorbitant, parce que le gouvernement, pour faire rentrer dans ses mains la plus grande partie de notre solde, n'accorde ce privilège qu'à des conditions très-onéreuses.
Source : Gallica

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