M. C., Évasion des prisonniers français détenus à bord du ponton la Vieille-Castille… (1819)
“ En vain quelques nageurs essayèrent-ils de réparer cet accident, ils ne purent jamais parvenir à se faire entendre des hommes du ponton, dont les cris augmentaient encore le désordre. - Mais rien ne peut égaler la fureur dont ils furent transportés , lorsqu'ils virent qu'après leur débarquement, les gens du radeau l'abandonnaient au gré des flots. Quelques-uns, ne pouvant supporter l'excès de leur désespoir , se précipitèrent dans la mer, préférant une mort certaine à la crainte de retomber au pouvoir des ennemis. ”
