Résumé

Émile Duval Les Gobelets du baron de Trenck (1885)

La vie et les aventures merveilleuses du baron de Trenck, quelque peu oubliées de nos jours, eurent au siècle dernier un si grand retentissement que nous ne pouvons passer sous silence certains faits de son existence tourmentée, faits mystérieux qu'on devine sans oser les dévoiler et qui l'amenèrent à payer chèrement la faveur dont il jouit un moment, et qu'il expia par dix années de la plus cruelle captivité, triste jouet des caprices du pouvoir absolu!
Source : Gallica

Émile Duval Les Gobelets du baron de Trenck (1885)

Soyons des chiens de chasse Pour plaire au chasseur Qui mange les bécasses En nous laissant l'odeur.
Celle d'en bas est en allemand; en voici la traduction
« A peine le cerf entend-il le son du cor qu'il tremble déjà, se sauve. Les chiens entendent le même son, mais l'effet est différent : joyeusement ils s'élancent hors du chenil pour se fatiguer à chasser, c'est ce qui nous arrive dans le monde. Ce qui m'afflige, fait rire les autres; ce qui plait à l'un et ce qu'il désire peut faire pleurer un troisième. L'un chasse, l'autre fuit; heureux celui qui ne se fatigue pas en vain. »
Source : Gallica

Émile Duval Les Gobelets du baron de Trenck (1885)

Le malheur n'est pas un crime ; ce n'est pas le châtiment, mais le forfait qui déshonore. Que les gens de bien prononcent ce que Trenck a mérité! Plus d'un malheureux gémit dans les fers qui devrait être décoré; la vertu souffre dans la prison, tandis que le vice habite heureux dans les palais. Celui qui dans sa prison s'élève à de grandes idées et sait rire dans le malheur est dès lors un grand homme,
polonais, il dansait à Berlin avec la princesse, sœur de son roi
Source : Gallica

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