Augustin Gazier,
Mélanges de littérature et d’histoire
“ Dans le Gers, le paysan, qui ne s’est pas laissé séduire par les agitateurs, est pourtant déterminé à ne plus se laisser dominer, comme par le passé. Il a quelque peine à croire que les prêtres ne sont pas des dieux, et que la noblesse n’est pas une espèce d’homme à part. A Mont-de-Marsan, la suppression de la dîme et des droits féodaux fait chérir la Révolution, « au point qu’on ne pourrait peut-être plus rappeler l’ancien régime sans verser des torrents de sang. » Tout irait bien si les paysans pouvaient avoir de bons curés. ”
