Résumé

Une leçon d'histoire ou le 14 juillet 1789 avec ses antécédents et ses conséquences (1880)

Certains journaux radicaux, dans leur argot démocratique, n'ont pas craint de traiter la France de gobeuse. C'est bien effronté et impudent de leur part; car, s'il est vrai que la France ait cette faiblesse, personne n'en abuse plus qu'eux. — Que de bourdes, que de muscades, ils lui font gober et dévorer chaque jour contre les religieux et la religion ! ! On pourrit la France, s'écrie un publiciste indigné.
C'est donc dans ce système de bourdes et de trompe-l'oeil qu'on a fait, pour le peuple, du 14 juillet 1789, une légende d'héroïsme, de justice, de liberté...
Source : Gallica

Une leçon d'histoire ou le 14 juillet 1789 avec ses antécédents et ses conséquences (1880)

Voilà comme l'émeute du 14 juillet s'intéressait, au sort des prétendues victimes de la tyrannie de Louis XVI !!! (1) .
(1) Le 14 juillet 1789, on voulut détruire une prison, qui ne renfermait que sept prisonniers. Or, trois ans plus tard, comme en fait foi le Moniteur du 4 mars 1795, la Révolution possédait 48,724 prisons d'Etat, renfermant plus de 200,000 détenus politiques, sans compter les prisons supplémentaires de Paris, faites à la hâte, avec d'anciens hôtels, d'anciens collèges et d'anciens couvents. — Voilà nomme la Révolution faisait progresser la liberté !
Source : Gallica

Une leçon d'histoire ou le 14 juillet 1789 avec ses antécédents et ses conséquences (1880)

Tous les jours, pour un sou, on montre au peuple les prêtres comme des fripons et des charlatans, les Jésuites comme des empoisonneurs, les incendiaires et les assassins comme des héros, les filles publiques comme des saintes, les religieuses comme des drôlesses, les fainéants comme les victimes des riches, les patrons comme des voleurs, en un mot, les vessies comme des lanternes...
Source : Gallica

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