Résumé

Citoyens, lisez et jugez. Une Singulière Leçon d'histoire… (1878)

Les 500 livres de la prébende préceptoriale ? Les 400 livres de rente pour l'entretien de l'école des frères ? Les 425 livres pour l'autre école de charité? Les revenus et les maisons des Ursulines et des Dames de la Visitation ? En est-il resté quelque chose? Hélas ! même pas un liard ; la Révolution a tout confisqué, et vendu tout ce qui a trouve un acquéreur. Encore une fois, en posant à l'époque révolutionnaire l'origine des écoles primaires, M. le Maire d'Issoudun est, même en ce qui concerne sa propre ville, dans l'erreur ou le mensonge.
Source : Gallica

Citoyens, lisez et jugez. Une Singulière Leçon d'histoire… (1878)

Avant 1789, le territoire qui a formé le département de l'Indre comptait 12 collèges, dont un de plein exercice, et 325 collégiens, dont 12 boursiers. 53 ans plus tard, après plus de 40 ans d'efforts et de sacrifices de la part des particuliers et des communes, pour réparer les ruines laissées par la Révolution, et restaurer l'enseignement classique, en 1842, le département de l'Indre, avec une population plus considérable, ne compte plus que 4 collèges, dont un de plein exercice et 197 collégiens, dont pas un seul boursier (1) .
Source : Gallica

Citoyens, lisez et jugez. Une Singulière Leçon d'histoire… (1878)

Les jeunes filles elles-mêmes, les pauvres comme les riches, avaient de grandes et belles écoles dans la ville d'Issoudun. Dès 1630, les Ursulines, dont la mission spéciale est l'éducation des enfants de leur sexe, s'y établissent et y ouvrent des classes, gratuites pour les pauvres ; quelques années plus tard, en 1644, les Dames de la Visitation apportent leur concours à la même oeuvre de charité chrétienne.
Source : Gallica

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