Pierre Charpenne, De la Réforme de l'instruction publique… (1848)
“ Combien de fois, s'ils en avaient le pouvoir, ils feraient de lui comme les jeunes villageois du fragile roseau de leur magister! S'ils haïssent le censeur, du moins ils le respectent ; mais l'existence du maître d'étude est trop précaire, trop dépendante, pour jouir auprès d'eux de la moindre considération. Ils savent qu'il n'est que l'instrument du censeur, qu'un caprice de ce fouctionnaire ou du proviseur, peut le briser. Regardé par eux comme une machine à pensum, ils suivent ses ordres comme on suit l'impulsion a'une force mécanique, qu'on ne peut vaincre sans dangers. ”
