Jean-Joseph Le Sergent

Résumé

Jean-Joseph Le Sergent De l'Instruction, par J.-J. Le Sergent… (1848)

Plus de ces jeux, de ces plaisirs bruyants, Où l'on ne vit que pour mourir plus vite. —De tes erreurs alors bien revenu, Reviens au vrai par toi si bien connu.
Toujours mon coeur battra pour la Patrie, Pour la Patrie et pour la Liberté; Ma devise est : PROTÉGEONS L'INDUSTRIE ; Mon premier cri : SAUVONS LA LIBERTÉ ! La Liberté!... c'est l'avenir du monde; Fille du Ciel, elle germe partout. Vengeons ses droits; mais la paix avant tout. La paix ! la paix ! c'est la paix qui féconde. De tes erreurs alors bien revenu, Reviens au vrai par toi si bien connu.
Source : Gallica

Jean-Joseph Le Sergent De l'Instruction, par J.-J. Le Sergent… (1848)

La société vous paraît-elle organisée telle qu'elle devrait l'être? Non. Mais le vice le plus honteux, le plus dégradant, le plus pénible, c'est le manque d'instruction parmi la classe laborieuse et souffrante; chose inouie, lorsque tant de moyens faciles s'offrent pour la répandre.
Pour remédier à cette dégradation sociale, que fautil ? La liberté d'enseignement dans un but d'utilité publique , conformément aux lois votées et consenties par la majorité citoyenne, c'est-à-dire, émanées du suffrage universel.
Source : Gallica

Jean-Joseph Le Sergent De l'Instruction, par J.-J. Le Sergent… (1848)

Si, au contraire, le prêtre devait être considéré comme magistrat, ses fonctions, toutes spirituelles et démocratiques, seraient rétribuées sur les revenus de la nation, c'est-à-dire, qu'il serait, comme tout autre fonctionnaire public, pensionné par le gouvernement établi. Alors, sa mission, ayant pour but le développement moral et l'instruction, tout, dans les prérogatives du sacerdoce, serait civil et national. Le prêtre, dans ce cas, n'aurait plus droit de prélever des bénéfices ou taxes en argent sur les citoyens pour les cérémonies religieuses qu'il serait appelé à remplir.
Source : Gallica

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