Résumé

Eugène d' Auriac Étude historique sur la Saint-Charlemagne… (1882)

Il n'est pas un ancien élève de lycée ou de collège de l'Académie de Paris, qui ne se rappelle cette bonne fête des écoliers. Après la rentrée des classes, on ne pensait qu'à la Saint-Charlemagne. Chacun aspirait à une place de premier pour assister au banquet. Mais, hélas ! il était toujours trop limité le nombre de ceux qui avaient le bonheur de goûter au veau froid et à la galantine, à la charcuterie sous toutes ses formes, et aux gâteaux arrosés d'un champagne douteux.
Source : Gallica

Eugène d' Auriac Étude historique sur la Saint-Charlemagne… (1882)

On peut apprécier, dit un historien moderne, toute la distance qui sépare la royauté barbare et l'empire chrétien de Charlemagne, en comparant à la truste des anciens chefs franks, batailleurs et amis des festins, le cortège de savants, de lettrés, de poètes, dont le fils de Pépin aima toute sa vie à s'entourer, et qui formait ce qu'on appelait l'Académie Palatine.
Source : Gallica

Eugène d' Auriac Étude historique sur la Saint-Charlemagne… (1882)

Les étrangers affluèrent alors aux écoles, et l'on distingua par nations les écoliers de l'Université. Il y avait quatre nations : France, Picardie, Normandie et Angleterre.
Chaque nation avait une école particulière dans la rue du Fouare; mais la nation d'Angleterre ayant accueilli des Germains, ne tarda pas à être absorbée par ceux qu'elle avait reçus dans son sein, et elle devint la nation d'Allemagne.
Source : Gallica

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