Eugène d' Auriac, Étude historique sur la Saint-Charlemagne… (1882)
“ Il n'est pas un ancien élève de lycée ou de collège de l'Académie de Paris, qui ne se rappelle cette bonne fête des écoliers. Après la rentrée des classes, on ne pensait qu'à la Saint-Charlemagne. Chacun aspirait à une place de premier pour assister au banquet. Mais, hélas ! il était toujours trop limité le nombre de ceux qui avaient le bonheur de goûter au veau froid et à la galantine, à la charcuterie sous toutes ses formes, et aux gâteaux arrosés d'un champagne douteux. ”
