Paul Bondois, Vauban (2e édition) (1886)
“ Ce fut un bonheur pour Vauban d'être dirigé, même aussi imparfaitement, vers les mathématiques, science indispensable à l'ingénieur. Par reconnaissance, il soignait le jardin, et pansait le cheval de son protecteur. Lorsqu'il était libre, il parcourait les montagnes du Morvan, et il conserva toujourspour sa petite patrie un fort attachement, qui le cédait seulement chez lui à son amour pour la grande patrie, la France. Par cette vie utile et active il acquit une santé robuste, un caractère ferme et courageux. ”
