Résumé

Louis Dufour Contribution à l'histoire de la médecine… (1924)

« Un tas de coquins sous prétexte d’astro-logie, font profession de magie. Tel a été de mémoire des hommes un certain faiseur d’almanachs et qui a publié quelques Centuries de prédictions, par l’art, comme quelques-uns le pensent, d’astrologie ; ou bien comme lui-même confesse au beau commencement, par un secret estude. Aussi m’a témoigné le très docte Fontaine, professeur de médecine, premièrement à Avignon, puis à Aix-en-Provence, qui l’avait fréquenté privément, qu’il n’était rien moins qu’astrologue, mais très grand magicien ».
Source : Gallica

Louis Dufour Contribution à l'histoire de la médecine… (1924)

S’il te semble que je prends vengenace de l’injure que contre Dieu et raison, Michel Nostradamus m’a fait, sache que c’est pour son grand bien, profit et utilité, mesmes au salut de son âme... Aucune influence que les estoiles nous promettent et viennent à signi-fier, ne nous peut faire bien ou mal, si ce n’est le bon plaisir de Dieu, car c’est celui qui peut détourner tous mouvements et les faire aller contre leur naturel, s’il est son bon plaisir
Source : Gallica

Louis Dufour Contribution à l'histoire de la médecine… (1924)

En Provence, Nostredame passe toujours pour un prophète. Allait-on voir le grand Mistral, il y a quel-ques années seulement, il vous disait aussitôt : « Ne manquez pas de voir la maison de Nostradamus, a Saint-Rémy. Vous savez, II vit toujours ! II y a peu de temps, une jeune fîlle vit Nostradamus qui se chauffait les pieds au soleil : « Bonjour, maître, dit-elle ».
Source : Gallica

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