Jacques Boulenger

Nostradamus (1933)

Résumé

Jacques Boulenger Nostradamus (1933)

Les savants de la Renaissance auraient sans doute souscrit à cette consultation officielle sur la peste , où la Faculté de Paris proclamait au XIV e siècle : « Nous pensons que les astres , aidés des secours de la nature , s' efforcent par leur céleste puissance de protéger la race humaine et de la guérir de ses maux , et , de concert avec le soleil , de percer l' épaisseur des nuages par la force du feu . »
Source : Gallica

Jacques Boulenger Nostradamus (1933)

La médecine , comme le reste , n' est qu' une branche des litterœ humaniores . L' observation directe , en effet , n' y a encore qu' un rôle infime . On étudie la physique , la physiologie , l' anatomie en étudiant Aristote ; en étudiant Pline et Théophraste , on étudie l' histoire naturelle ; c' est dans Hippocrate , Galien et autres qu' on apprend la médecine . Car connaître les ouvrages des anciens , c' est la connaître . Voilà pourquoi tous les humanistes sont compétents en médecine et
au point que beaucoup prennent leur doctorat .
Source : Gallica

Jacques Boulenger Nostradamus (1933)

Il a goûté aux confitures de guignes , non seulement à Bordeaux , dans tout le Languedoc et la Guyenne , et jusqu' à la Rochelle , en Provence , en Dauphiné , en Italie même , et ce dernier pays , selon lui , était « le souverain pour ce faire »; il en a vu faire à Toulouse avec tant de soin qu' on les remet jusqu' à cinq et six fois sur le feu ; eh bien , il s' apercevra un jour que les plus belles et les meilleures sont celles qu' on fabrique à Salon , c' est-à-dire
est-à-dire lui , car il sera alors remarié et établi là !
Source : Gallica

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