Auguste Gilbert de Voisins,
L'absence et le retour
(1928)
“ Notre salon en Provence, où l’on ouvre les fenêtres, au printemps, où l’on ne sent pas le tabac, mais les fleurs du jardin qui nous livrent leurs parfums, où l’on entend le souffle des brises, la voix du vent, le beau bruit de la mer, où la décoration n’est pas faite par de mauvais peintres, mais par des corolles encore tout épanouies, des branches de laurier et d’olivier !... ”
