Émile Perrier Les bibliophiles et les collectionneurs provençaux anciens et modernes… (1897)

Archives des Bouches-du-Rhône, Insinuations de Marseille, reg. XVIII, fo 130.
(4) Le commerce et la bourgeoisie de Marseille possédaient, au XVIIIe siècle, plusieurs hommes d'élite, qui savaient donner à leur fortune ce cachet de distinction, d'élégance et de grandeur, qu'une civilisation raffinée demande toujours à l'opulence. C'est alors que s'élevaient, à la ville et à la campagne, ces belles demeures où s'épanouissait l'art sous toutes ses formes, avant que l'esprit mercantile et le vandalisme industriel étendissent, sur elles, une main profanatrice et meurtrière.
Source : Gallica

Émile Perrier Les bibliophiles et les collectionneurs provençaux anciens et modernes… (1897)

Possesseur d'une remarquable collection de tableaux, il envoyait libéralement les plus beaux d'entre eux aux diverses Expositions marseillaises, dont ils ne constituaient pas certes l'un des moindres attraits. Mais chez M. Racine, l'amour de la peinture le cédait à celui des médailles ; c'était une véritable passion.
En principe, toute médaille lui offrait de l'intérêt, et bien
qu'il fût grand admirateur des œuvres des anciens, il ne ne dédaignait point celles des modernes.
Source : Gallica

Émile Perrier Notice biographique sur M. le Dr Nicaise… (1869)

M. LE DOCTEUR NICAISE
MESSIEURS,
Il est des hommes dont la vie s'est passée dans l'ombre, et qui ont rendu à l'humanité autant de services que d'autres dont l'existence a jeté un vif éclat. C'est à ceux qui les ont connus et appréciés à leur rendre la justice qui leur est due. Vous n'avez jamais manqué de remplir ce devoir à l'égard des collègues que la mort a enlevés à votre affection.
Source : Gallica

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