Mme C. de Moizé, Armand Catelan, ou Le troubadour provençal au Bois de Boulogne… (1860)
“ Un coup fatal tranche ta destinée, Alfred, tu meurs du trépas des héros! O désespoir ! ô mère infortunée ! Ton cœur peut-il suffire à tant de maux ? Telle douleur est douleur de la vie. En vain le temps prétendrait l'adoucir; Quand l'espérance est a jamais ravie, Il faut alors pleurer et puis mourir. Au moment où Catelan se tut, la nuit ramenait ses ombres, et malgré le bonheur que l'on éprouvait d'être réunis, il fallut se séparer. Le lendemain, toute la population de l'île assista à la bénédiction nuptiale. ”
