Paulin Paris,
Les Romans de la Table ronde
“ Salomon savait que nul homme n’était capable de résoudre la difficulté qui le tourmentait ; mais peut-être, se dit-il, la femme, dont l’esprit est plus subtil, y parviendrait-elle. Il lui découvrit donc toute sa pensée, ce qu’il avait deviné, et ce que la voix céleste lui avait appris ; enfin son désir de faire parvenir au dernier chevalier de son lignage la preuve que le roi Salomon avait prédit ses hauts faits et connu le temps de son avènement. ”
