“ J’aime et je veux souffrir, unie au Christ divin : Le chemin de la Croix, c’est le royal chemin ! Oui, de la Passion j’ai compris le mystère : Ou souffrir ou mourir, c’est mon sort sur la terre ! l’ange de la solitude. Enfant du sacrifice et de la passion, Aimer, souffrir, prier, c’est ta vocation ! Par des liens cachés, par des rapports intimes, Tout se tient et s’embrasse à travers les abîmes : Et l’âme qui s’isole, et, dans l’isolement, Fait monter sa prière au cœur du firmament. ”
Citations sur “lute”
Jean-Marie Figalla, A travers quarante ans, recueillements poétiques… (1891)
“ C'est au pied de la croix où nous voyons Jésus Mort pour rouvrir le ciel d'où nous étions exclus, Que s'affermit le coeur, s'accepte la souffrance, Se dilate l'amour et grandit l'espérance... Quand l'ennui nous oppresse et que le ciel est noir, Que la charge des maux à notre épaule est lourde, Que l'oreille de Dieu semble à notre voix sourde... Vite au pied de la Croix ! — c'est la vie et l'espoir! ”
Jean-Baptiste Paradis, Poésies évangéliques : la Passion du Sauveur mise en vers français… (1898)
“ Mais le Christ à la Pâque antique et solennelle Va faire succéder maintenant la nouvelle, Et substituer l'ombre à la réalité, Et la figure morte à la vive clarté. Près de quitter la terre en douleurs si féconde, De mourir sur la croix pour le salut du monde, Il veut avant sa mort, opérant à nos yeux De son amour pour nous le fait prodigieux, Nous laisser en mourant, testament ineffable ! ”
Catherine de Sienne,
Le Dialogue
“ Toi qui es mort à la grâce et vas mourir à la vie corporelle, lève-toi, viens comparaître devant le souverain Juge, avec ton injustice, avec ton faux jugement, avec la lumière éteinte de la foi, cette lumière que tu as reçue toute allumée dans le saint baptême et que tu as étouffée par le vent de l’orgueil et de la vanité du cœur. ”
“ Elle étendit les bras et de toute l’aspiration de son âme torturée : — La mort ! Seigneur Jésus ! répéta-t-elle ; Christ saint, par vos plaies et par votre passion sur la croix... Vierge mère, par vos larmes !... La mort ! la mort ! la mort ! ”
André de Guerne, Les Siècles morts
“ Le baptême des pleurs ainsi qu’une eau lustrale. Pieusement soumise aux redoutables lois, Du mépris de la terre emplis ton cœur sublime ; Foule aux pieds ta douleur comme un haillon jeté Et viens, ô Séréna, viens, sereine victime, Puiser aux flots bénis d’un immortel Léthé L’oubli consolateur et l’éternelle ivresse. Viens ! Suis Jésus sanglant sous la croix qui l’oppresse. L’Église est le bercail infranchissable et sûr Où vit et meurt en paix le blanc troupeau des Vierges. Il t’invite ; il t’accueille ”
Léocadie Penquer,
(Oeuvres posthumes). Mes nuits…
(1891)
“ CHRETIENNE 221 Son âme est un chaos et son coeur est un gouffre Que la douleur creuse et remplit. Lui l'homme, il a l'effroi de la mort. Il veut vivre. Il résiste, il combat... Puis, Martyr, il se livre, Et le mystère s'accomplit. Regardons-le pleurer. Il pleure, il est l'exemple : Il a prié, souffert et pleuré !... Vois, contemple Ton Dieu dans son humanité ! Contemple, et tu pourras tout subir dans ta vie. Le Christ, qui t'a montré ta route, te convie, Chrétienne, à son Éternité !... 222 CHRETIENNE L'HEURE SAINTE A l'heure où vous souffrez, vous le Christ, moi je pleure. ”
Abbé Desoye, Histoire de la statue miraculeuse de Notre-Dame de Bonne-Délivrance… (1844)
“ Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous à l'heure de notre mort. Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous à l'heure de notre mort. Christ, écoutez-nous. Christ, exaucez-nous. ORAISON. Seigneur, faites-nous sentir maintenant et à I heure de notre mort votre divine clémence, par l'intercession de la bienheureuse vierge Marie, votre mère, dont l'âme très-sainte a été percée d'un glaive de douleur dans le temps de votre Passion ; nous vous en prions, ô Jésus ! sauveur du monde, qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il. ”
André de Guerne, Les Siècles morts
“ Dans le deuil et l’effroi vous l’entendez encor Au pied du Mont sacré pousser sa plainte ardente. Les pleurs, comme une source amère et fécondante, Ruissellent de la Croix dans les cœurs altérés ; La Vierge maternelle, entre ses bras navrés Berçant éperdument le cadavre du Juste, Divinisa l’angoisse et la souffrance auguste, Et l’âme est comme un arbre épanoui qui sort Vivace et florissant du sol noir de la mort. ”
Jean-Antoine Roucher,
Les Mois
“ Mon luth, fidèle écho du plus sage des rois, Condamne tout excès ; tout excès est folie. Par la main des plaisirs aux vertus je vous lie ; J’endors vos noirs chagrins, je charme vos douleurs, Et vous mène au tombeau par un sentier de fleurs. ”
“ J’AI DÉPOSÉ MON LUTH J’ai déposé mon luth, qu’il se repose enfin ! N’attendez plus de moi de chants ni de poèmes, Je ne suis plus, hélas ! ce que j’étais jadis Car j’ai déjà perdu le meilleur de mon âme [1] , Le feu ne brûle plus, il n’a plus d’étincelles, Et sa flamme n’est plus que de l’arbre brûlé, Où es-tu ? Qu’es-tu devenue, Douce jeunesse de mon âme ! ”
Abbé Rigaud, Vie du vénérable serviteur de Dieu… (1885)
“ La mort vous séparera de tout, même de votre corps. Quittez tout avant que tout vousquitte,et vous trouverez tout. Que le souvenir de Jésus dans le désert, sur la croix et sur l'autel, vous retienne dans le silence, le recueillement et l'esprit de sacrifice. Nous gardons le silence perpétuel à la Puye, pour méditer l'éternité de supplices et l'éternité de délices, et vider notre cœur de tout ce qui n'est pas Dieu. ”
Abbé Rigaud, Vie du Père Henri-Adolphe Gaillard… (1875)
“ N'est-ce pas ce cœur qui a été navré de douleur à l'heure de l'agonie, percé d'une lance sur la croix et rempli d'une allégresse divine au jour de la Résurrection? N'est-ce pas ce cœur qui s'afflige encore de nos péchés, qui se console de notre repentir et qui palpite auprès du nôtre, lorsque nous sortons de la table sainte ? Mais, en se remettant, devant les yeux l'image de ses bienfaits multipliés, qui ne jettera pas un douloureux regard sur l'ingratitude et les outrages dont on les paye chaque jour ? ”
Abbé Desoye, Histoire de la statue miraculeuse de Notre-Dame de Bonne-Délivrance… (1844)
“ Je vous supplie, par les mérites de votre Passion et de votre mort, de me le rendre favorable, afin que je puisse m'unir à vous éternellement ; car, par votre grâce, je vous aime et je désire vous aimer de tout mon cœur, plus que moi-même et plus que toutes les choses de ce monde que je vous sacrifie de toute ma volonté. COURTES PRIÈRES QUE L'ON PEUT FAIRE RÉITÉRER SOUVENT A UN MALADE AUX APPROCHES DE LA MORT. Contre les terreurs de la mort. Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, quand il serait mort, il vivra ; et celui qui vit et croit en moi ne mourra point à jamais. ”
Frédérick Juncker, Le Culte, poésies (1899)
“ Combien malgré la mort qui, maintenant, me laisse Dans mon isolement, mon deuil et ma faiblesse, J'éprouve, en te pleurant, de calme relatif A demeurer de toi le bienheureux captif; A sentir que le culte aimé que je te donne, Comme l'encens qui monte aux pieds d'une madone. Est pur de tout mélange, et peut superbement T'apporter de mon coeur le vierge sentiment. Tu n'as pas de rivale, et ma sainte prière Ne craint pas que, soudain, de quelque aventurière Le souvenir lascif se dresse à mes côtés, Pour mêler sa luxure à tes chastes beautés. ”
Jacques Abt, Le bâton du pèlerin : recueil de méditations et de prières pour tous les jours de l'année… (1891)
“ Tu as lutté jusqu'à la mort, Seigneur Jésus, et tu es sorti vainqueur de la lutte par ta résurrection ; unis-nous étroitement à toi pour que ta victoire devienne la nôtre et qu'appuyés sur toi notre coeur soit ferme et plein de confiance. Donne-nous aussi le contentement d'esprit et remplis-nous de sentiments de bonté, de paix et de support pour tous ceux qui nous entourent. Bénis nos amis, pardonne à nos ennemis ; exauce-nous en répandant ton amour dans nos coeurs au nom de Jésus-Christ. ”
Jean Simon, Les Morts instruisant les vivants… (1844)
“ Chrétiens, vous désirez que votre mort soit un sommeil heureux dans les bras du Seigneur; eh bien! vivez d'une vie pure et pieuse, et regardez-vous comme les temples du Saint-Esprit, comme des tabernacles vivants, comme les membres de Jésus-Christ. Dieu aime d'un amour incroyable les ames pures. ”
Adolphe-Basile Routhier, Nouveau Chemin de la croix
“ Ô mon Jésus, quand l’Église catholique, dans le sein de laquelle je veux vivre et mourir, entonnera sur ma dépouille mortelle cet admirable chant d’adieu, daignez écouter sa prière et ses vœux, et commandez vous-même à vos Anges de m’ouvrir les portes de la bienheureuse éternité. Car je crois en vous, et vous l’avez promis : celui qui croit en vous ne mourra pas pour toujours, qui credit in me non morietur in æternum. ”
Michel Abadie, L’Angelus des sentes
“ Le luth que t’ont tendu les dieux en te voyant ; Et j’enflamme tes pas de roses et de lierre.⁂ Lève-le plein d’éclat vers les neuf saintes sœurs Ton luth pesant de chants mûris comme un automne ! Et que ta grave voix torrentueuse tonne Avec des bruits d’abîme inconnus et berceurs. La terre roule des sanglots. Fais les revivre Au soleil de la route aimante que tu suis ! Ma force d’or t’éclaire et mon rêve t’enivre Et tous les astres d’aube en tes beaux yeux ont lui. Ô héros ! je t’accueille avec espoir, sachant Qu’en toi tressaille une âme aux rythmes fiancée. ”
George Sand,
Lélia
(1839 (2e version))
“ Ce jour terne et rampant versait une singulière tristesse sur le beau front pâle du Christ. Je me plaisais dans la contemplation de ce poétique et douloureux symbole. Quoi de plus touchant sur la terre que l’image d’une torture physique couronnée par l’expression d’une joie céleste ! Quelle plus grande pensée, quel plus profond emblème que ce Dieu martyr, baigné de sang et de larmes, étendant ses bras vers le ciel ! Ô image de la souffrance, élevée sur une croix et montant comme une prière, comme un encens, de la terre aux cieux ! ”
Abbé Miget, Discours de M. le curé de Voillans… (1880)
“ La tristesse dans l'âme, vous irez, comme les prêtres de l'ancienne loi aux jours de deuil et de calamités, courber votre front dans la poussière du sanctuaire, pleurer entre le vestibule et l'autel, vous humilier devant le Seigneur, le conjurer d'épargner les coupables, vous offrir comme une victime d'expiation pour apaiser sa colère et conjurer ses foudres vengeresses. ”
Jacques Bénigne Bossuet,
Oraisons funèbres
(1928)
“ Reconnaissez-vous un chrétien qui achève son sacrifice, qui fait le dernier effort, afin de rompre tous les liens de la chair et du sang, et ne tient plus à la terre? Ainsi, parmi les souffrances et dans les approches de la mort, s'épure, comme dans un feu, l'âme chrétienne. ”
La future église de Montmartre ou Le Voeu national de la France au Sacré-Coeur de Jésus (1873)
“ Quand au déclin du jour, songeant à nos malheurs, Au pied des saints autels je vais verser des pleurs, Et que le cœur navré, je médite en silence Les échecs inouis, les revers de la France, J'en recherche la cause et dis avec douleur : Nous avons négligé le culte du Seigneur! ”
Édouard Turquety, Poésies de Édouard Turquety : Amour et foi… (1836)
“ Seigneur, Seigneur, trempez ma lèvre Dans le doux vase de la mort. La mort est un riant mystère. Un prélude délicieux; Laissez descendre à ma prière Son parfum qui clora mes yeux. Seigneur, c'est là, dans la mort même , Que l'on rejoint ce que l'on aime, C'est l'aube pure après la nuit; C'est là qu'un dernier rideau tombe , Et que l'âme devient colombe Pour s'envoler jusqu'à son nid. Oh ! faut-il que rien ne l'abrège, Ce sentier qui fait tant de mal ?. ”
Frédérick Juncker, Le Culte, poésies (1899)
“ Mon coeur revoit dans notre fille, Du bonheur disparu que je pleure toujours, Tes charmes que j'évoque, et qui demeurent sourds Aux appels du grand deuil dont triste je m'habille ; Et plus faible à mesure, hélas ! que plus âgé, Je vais sans ton appui, triste et découragé, Pour de tes pas saisir la trace décevante ; Plus je sens que sur nous, par mon culte affermi, L'Amour tranquillement se repose, endormi, Entre le vivant mort et la morte vivante. ”
Lachaise, Chapelets de Notre-Seigneur Jésus-Christ et de la Sainte Vierge
“ Un Pater et sept Ave. PRIÈRE. Ô Vierge excédée de douleurs ! vous qui avez reçu sur votre sein et pressé contre votre cœur le corps adorable de votre Fils, après qu'on l'eut détaché de la croix, qui en avez baisé mille et mille fois les places sacrées, les arrosant d'un torrent de larmes ; ah ! faites, de grâce, que nous aussi nous versions sans cesse des larmes de contrition, qui puissent laver et guérir les plaies mortelles que le péché a causées à nos âmes. ”
Leconte de Lisle,
Poèmes barbares
(1862)
“ Elle revint suspendre, ô Vierge, à ton autel, Le voile aux fleurs d’argent et son âme en offrande. Et voici qu’elle aima d’un amour immortel ! Saintes heures de foi, d’espérance céleste, Elle vit dans son cœur se rouvrir votre ciel ! ”
“ Les hommes, par milliers, poussés par la douleur et la souffrance, pleins de foi, de désir et d’attachement, te suivirent et marchent avec Toi et la Vierge céleste dans le royaume de l’Amour, servent au temple de la divine Mort. ”
Édouard Turquety, Poésies de Édouard Turquety : Amour et foi… (1835)
“ Car en ce monde obscur et mort à la prière, Où les plus nobles vœux sont tour à tour flétris, En ce monde insensé qui s'attaque au Christ même, Mon œil qui rêve ailleurs une beauté suprême, Ne voit dans le tombeau qu'une sainte oasis. ”
Jean Baptiste Delrieu, Notice historique sur la vie et l'épiscopat de monseigneur Jean Jacoupy… (1874)
“ Après notre mort, que nos corps reposent sous votre ombre, élevez-vous au milieu de nos ossements arides et entassés , comme le signal et le garant d'une résurrection glorieuse. Au dernier jour du monde, brillez d'un éclat immortel, rassemblez-nous autour de vous, pour nous conduire au ciel dont vous êtes le chemin et la porte, et à cette vie éternelle que Jésus-Christ nous a méritée par la mort de la croix. ”
Jean Simon, Les Morts instruisant les vivants… (1844)
“ Chrétiens qui êtes accourus sur les pas des autorités aimées et si dignes de l'être pour mêler les larmes de la reconnaissance, de la douleur et de la piété au sang de Jésus-Christ, qui va couler sur les cendres et sur l'ame de votre évêque, qui tant de fois pria pour vous, et si souvent répandit ce sang précieux sur les vivants et sur les morts, je vous redirai, en finissant, les paroles d'un autre saint vieillard mourant, pieusement recueillies par ses enfants. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Faust
“ Ainsi les prêtres demeurent sourds à ses prières ; mais, les bras étendus, elle se jette dans cette mort éclatante. Tout à coup le jeune dieu se relève du sein de la flamme, embrasse celle qui l’aimait si tendrement, et l’emporte au ciel avec lui. Ainsi les dieux se réjouissent du repentir, et accordent le bonheur éternel aux coupables que la douleur a purifiés. LE VOYAGEUR LE VOYAGEUR. Dieu te bénisse, jeune femme, ainsi que l’enfant que nourrit ton sein ! Laisse-moi, sur ces rochers, à l’ombre de ces ormes, déposer mon fardeau, et me délasser près de toi. ”
Livre des Psaumes, Ancien Testament
“ Mes yeux se consument dans la souffrance ; je t’invoque tous les jours, ô Éternel ! J’étends vers toi les mains. Est-ce pour les morts que tu fais des miracles ? Les morts se lèvent-ils pour te louer ? Pause Parle-t-on de ta bonté dans le sépulcre, de ta fidélité dans l’abîme ? Tes prodiges sont-ils connus dans les ténèbres, et ta justice dans la terre de l’oubli ? Ô Éternel ! j’implore ton secours, et le matin ma prière s’élève à toi. Pourquoi, Éternel, repousses-tu mon âme ? ”
Frédérick Juncker, Le Culte, poésies (1899)
“ Culte toujours fervent, toujours debout,... toujours Donnant mêmes parfums à l'idole encensée ; Qui voit passer le temps sans en compter les jours, Pour, dans la femme encor, revoir la fiancée. Aussi bien, je le sens, depuis que, sous mon deuil, Désespéré je vis, en pleurant sur la couche, Où la Mort, sans pitié, pour te mettre au cercueil/ T'a prise en t'arrachant aux baisers de ma bouche, Plus rien de ce qui fut ton aimé souvenir, Où je reste, évoquant ta ravissante image, Ne me quitte, et je vais, n'ayant plus d'avenir, Te gardant, d'autrefois, mon éternel hommage. ”
Jean François de Mas Latrie, Lettre d'une dame de talent et de coeur… (1857)
“ Et je demande à Dieu, de tout mon coeur, la grâce de vivre et de mourir en cligne chrétien, dans la foi de la sainte-église, catholique, apostolique et romaine, me proposant, avec l'aide de Dieu, d'employer désormais tous mes efforts à réparer, autant que je le pourrai, dans mes nouveaux écrits, le mal que j'ai fait, durant les longues et folles années de mes égarements. ”
Jules Soury,
Luther, Histoire de sa préparation exégétique
(1877)
“ Je pleure après la brise, au bord du courant, afin qu'elle rafraîchisse mon coeur en son chagrin; car ici demeure le dieu dont le nom est Toute Mort. Il appelle tout le monde à lui,' et tout le monde vient se soumettre à lui, tremblant devant sa colère. Peu lui importent et les dieux et les hommes, grands et petits sont égaux pour lui. Chacun tremble de le prier, car il n'écoute pas. ”
