Résumé

Abbé Miget Discours de M. le curé de Voillans… (1880)

Le jeudi saint, la veille de sa passion, en célébrant la Pâque avec ses disciples, le Sauveur prit du pain et du vin, les bénit, rendit grâces à Dieu, leur dit, et dans leurs personnes à tous les prêtres leurs successeurs : Prenez et mangez, ceci est mon corps, qui sera livré pour vous ; prenez et buvez, ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance, qui sera répandu pour vous : faites cela en mémoire de moi : hoc facite in meam commemorationem : offrez à Dieu le sacrifice de mon corps et de mon sang pour le salut du genre humain, soyez mes coopérateurs dans l'œuvre de la rédemption.
Source : Gallica

Abbé Miget Discours de M. le curé de Voillans… (1880)

Vous approcherez de l'autel comme un autre Jésus-Christ, alter Christus ; vous offrirez la divine hostie avec le respect d'un ange, vous l'offrirez avec la pureté d'un saint, vous l'offrirez avec la charité du bon pasteur qui donne sa vie pour ses brebis, vous l'offrirez avec le zèle d'un médiateur entre le ciel et la terre, vous l'offrirez avec l'humilité d'un homme
qui a la connaissance de ses faiblesses.
Source : Gallica

Abbé Miget Discours de M. le curé de Voillans… (1880)

Que la charité du Fils de Dieu est immense, qu'il n'y a rien de plus sacré et de plus auguste que le caractère des prêtres.
La pureté de Marie était miraculeuse et providentielle. La sainteté des prêtres est un devoir, une vertu, un mérite : tout en s'humiliant devant Dieu, ils travaillent sans relâche à acquérir cette sainteté jusqu'au degré le plus parfait et en rapport avec leur dignité.
Source : Gallica

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