Charles Rossignol, Mon vieil aumônier (1883)
“ A peine avions-nous, timides ou bruyants écoliers, franchi pour la première fois le seuil redouté du lycée que la vue du bon aumônier nous rassurait, nous apaisait aussitôt, comme par enchantement. L'apercevoir, c'était du même coup et pour toujours aller à lui : l'aimer. Et comme il nous le rendait, comme il nous chérissait ! En sa personne, nous retrouvions la bienveillance, le sourire, la tendresse de notre mère. Ah ! c'est qu'aussi le cœur du prêtre est par excellence le chef-d'œuvre de Dieu. Nous en devions faire l'expérience auprès de notre vénérable aumônier. ”
