Résumé

Jean-Baptiste Blanc Un dernier adieu ou Hommage à la mémoire de la sœur Marthe… (1864)

Partez pour le Ciel et recevez notre suprême adieu, ô soeur Marthe, ô mère des pauvres à jamais regrettée!., vous n'avez cherché dans ce monde qu'un seul but, vous n'avez eu qu'une aspiration, vous n'avez ambitionné qu'une récompense: Dieu, l'amour de vos frères malheureux, la vertu !.. Votre confiance n'a pas été trahie, non, la mort n'est pour vous ni un piège ni un mensonge, non, vous ne rencontrez point dans les ténèbres du sépulcre l'affreuse captivité du néant, mais la glorieuse transformation promise à votre foi et à vos vertus
Source : Gallica

Jean-Baptiste Blanc Un dernier adieu ou Hommage à la mémoire de la sœur Marthe… (1864)

Comment redire ici les bons offices et le tendre dévouement dont la soeur Marthe a constamment entouré leur décrépitude, leur misère et leurs infirmités; non, rien ne fut au-dessus de sa charité, pas plus, le défaut si ordinaire à la vieillesse malheureuse, l'absence de propreté, pas plus le caractère difficile des uns que les plaies parfois hideuses des autres, alors que ces vieillards, dévorés tout vivants par un mal rongeur, éprouvaient eux-mêmes les premières horreurs du sépulcre.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Blanc Un dernier adieu ou Hommage à la mémoire de la sœur Marthe… (1864)

Pendant que ses compagnes s'inspirent de son dévouement, cette vénérable supérieure vole où le danger est le plus pressant ; la contagion qui l'y attend semble n'être pour elle qu'un motif de plus pour presser sa charité et précipiter sa course. Dépositaire des secours confiés à son zèle par des âmes charitables de la paroisse, elle apporte aux uns des vêtements, aux autres une nourriture abondante et ses soins maternels à ces pauvres familles devenues, par l'insalubrité de leurs habitations et les privations de tout genre, les premières et les plus ordinaires victimes du fléau destructeur.
Source : Gallica

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