Jean-Baptiste Blanc, Un dernier adieu ou Hommage à la mémoire de la sœur Marthe… (1864)
“ Partez pour le Ciel et recevez notre suprême adieu, ô soeur Marthe, ô mère des pauvres à jamais regrettée!., vous n'avez cherché dans ce monde qu'un seul but, vous n'avez eu qu'une aspiration, vous n'avez ambitionné qu'une récompense: Dieu, l'amour de vos frères malheureux, la vertu !.. Votre confiance n'a pas été trahie, non, la mort n'est pour vous ni un piège ni un mensonge, non, vous ne rencontrez point dans les ténèbres du sépulcre l'affreuse captivité du néant, mais la glorieuse transformation promise à votre foi et à vos vertus ”
