Alexis Clerc, Frère Nicéphore (1880)
“ Sœur Marthe était o bliée ! Jamais cette femme ne lui avait semblé belle; jamais elle ne lui avait paru si provocante!. Un violent désir vint le mordre au cœur, tout se être frissonna d'une fièvre de volupté. ”
Alexis Clerc, Frère Nicéphore (1880)
“ Sœur Marthe était o bliée ! Jamais cette femme ne lui avait semblé belle; jamais elle ne lui avait paru si provocante!. Un violent désir vint le mordre au cœur, tout se être frissonna d'une fièvre de volupté. ”
Comtesse Dash,
Une femme entre deux crimes ; Marthe et Madeleine
(1879)
“ Mes facultés et ma nature ne se développeront entièrement qu'à ces conditions-là. Il ne faut pas me juger comme une autre, ma sœur; Dieu nous fait d'une façon étrange, nous qu'il destine à l'art. Nous avons des besoins, des aspirations particulières; cela n'ôte rien à notre cœur, à la tendresse que je te porte, tu ne peux l'ignorer, Marthe. Marthe, réponds-moi à ton tour, ne me repousse pas. — Ma pauvre enfant! où vas-tu? — Ceci n'est rien de nouveau, nous avons mille fois causé là-dessus. ”
Jean-Baptiste Blanc, Un dernier adieu ou Hommage à la mémoire de la sœur Marthe… (1864)
“ La soeur Marthe, ange visible de la Providence, et dont Jésus-Christ fut l'unique drapeau, la devise Tout pour les Pauvres trouve accès dans les rangs de la classe populaire, appaise bien des esprits, calme des dissentions, car il y avait dans sa personne l'autorité des bienfaits et le charme secret de la vertu ”
Charles Monselet,
Les frères Chantemesse. Un caprice de Mme de Pompadour
(1873)
“ Les femmes comprennent tout . – Ce secret ne m' appartient pas à moi seule , répliqua sœur Marthe . – Gardez-le donc , orgueilleuse et mauvaise fille ! s' écria la supérieure ; j' ai fait pour vous ce que je n' avais jamais fait pour personne ; je suis allée au-devant de votre affection , et je n' ai trouvé en vous que dissimulation et contrainte . Je vous repousse à la fin , et je vous abandonne à votre sombre destinée . – Oh ! oui , bien sombre ! dit sœur Marthe en levant les yeux au ciel . – Retournez dans votre cellule ; je vous ai assez écoutée . ”
Jean-Marie Suchet,
Soeur Marthe
(1870)
“ Sœur Marthe les y suivit et put revoir ainsi la maison où elle avait passé auparavant des années si douces et si fécondes en bonnes œuvres. Sa modeste habitation de la rue du Clos lui retraçait une image de la vie religieuse. Elle y formait, avec ses deux compagnes, une petite communauté où l'on travaillait, où l'on priait ensemble. Elles cultivaient un petit jardin où croissaient, pour leurs malades, des plantes médicinales. Le soir elles préparaient le linge pour les pansements. Pendant le jour elles recueillaient quelques dons et quelques aumônes pour leurs pauvres et leurs blessés. ”
Céline Fallet, La Chaumière de Marthe, par Mme Céline Fallet (1851)
“ L'imagination est si habile à se créer des chimères, que, sans savoir encore ce qu'était Marie, il se persuadait qu'elle était la soeur de son ami. Il reporta les yeux vers Marthe : elle était mieux qu'il n'eût osé l'espérer; elle soupirait de temps en temps, mais elle reprenait aussitôt sa respiration lente et mesurée ; sa pâleur se dissipait peu à peu, et un véritable sommeil remplaçait ce qui d'abord n'avait été qu'un profond accablement. ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ Marthe aida à les déshabiller ; elle s'unit du fond du ooeur à leur prière enfantine et touchante, les borda dans leurs petits lits, et baisa leurs joues roses. « Embrasse-moi encore, » dit Anna. « Non ! » s'écria Charles, « à moi le dernier baiser ! Je suis le plus grand ! – Mais moi, je suis une petite fille ! » riposta sa soeur, se soulevant vivement sur son oreiller, « et papa dit qu'on doit toujours céder aux dames ! » Mme Desbarres et Marthe rirent de cette revendication précoce des droits de la faiblesse, puis la mère déclara qu'elle allait emporter la lumière. ”
Alexis Clerc, Frère Nicéphore (1880)
“ Dans votre cœur réveillé, il étouffa tout ce qui dans l'amour est divin, est sacré, est saint; tout ce que pouvait vous donner Sœur Marthe, ce que seulement elle pouvait ambitionner : l'aspiration simultanée et ardente de deux âmes vers le bonheur immatériel ; il l'a remplie d'impurs désirs, de pensées charnelles, d'images dégradantes; ce cœur ressuscité par l'ange, il l'a enlevé à l'ange, il l'a donné à une créature puant une volupté infecte, exhalant de tout son corps une odeur de luxure, pleine de charmes mortels, d'attraits empoisonnés. — Mme Magnin !. ”
Various, L'Illustration, No. 1585, 13 Juin 1891
“ Est-ce que, par hasard, il y aurait des revenants?Tout d'un coup, Marthe songea un peu tristement que le revenant qui allait hanter le château, c'était le passé, sous la forme d'Edmée, la fille de cette femme qui avait tant fait pleurer sa mère. Elle se demanda si la morte ne lui reprochait pas cette entrée triomphante, cette prise de possession. Les paroles passionnées de sa tante lui tintèrent à l'oreille: «Tu verras--le malheur entrera ici avec la fille de l'actrice!...» Mais, résolument, Marthe écarta ces pensées, et, se baissant, elle embrassa de nouveau sa sœur. ”
Jean-Marie Suchet,
Soeur Marthe
(1870)
“ Les soldats se résignèrent; mais ce qu'ils ne purent endurer , c'est qu'on fit courir sur sœur Marthe des bruits malveillants ; c'est qu'on dénigrât son dévouement, qu'on l'accusât d'ambition, de charlatanisme, d'imprudence à donner des remèdes plus nuisibles qu'utiles, et enfin, qu'on lui reprochât de mettre toute sa piété dans une vaine ostentation de charité. Ces rumeurs blessèrent sœur Marthe. ”
Anne-Charlotte Jeannel, Fêtes de jeunes filles : scènes et dialogues… (1876)
“ MARTHE. Vous savez, chère dame, on n'aime pas à se mêler des affaires de famille. Votre soeur a défendu qu'on lui parlât de vous; il serait inutile, tout à fait inutile, de revenir là-dessus. Son coeur vous est entièrement fermé. MADAME MARCEL. Ce que vous dites-là n'est pas possible, mademoiselle Marthe ; je connais ma soeur, elle est faible et vive, elle se laisse aisément prévenir, mais au fond son coeur est bon. MARTHE. Vous vous abusez. ”
Jean-Marie Suchet,
Soeur Marthe
(1870)
“ L'exercice de la charité accroît encore l'énergie de cette vertu. Sœur Marthe devenait plus ardente à faire le bien, à mesure qu'elle voyait de plus grandes misères. Pendant trois ans, sous l'humble habit de sœur tourière, elle ne cessa de secourir les malheureux, et on s'habitua bientôt dans la ville à la considérer comme la mère des pauvres. ”
de Voragine Jacobus, La légende dorée (1902)
“ Son père, qui était de race royale, gouverna la Syrie et beaucoup d’autres régions maritimes. Marthe, suivant toute probabilité, n’eut jamais de mari. Elle s’occupait d’administrer la maison, et, quand elle recevait le Seigneur, non seulement elle se donnait une peine infinie pour bien l’accueillir, mais elle eût encore voulu que sa sœur Madeleine fît comme elle. Après l’ascension du Seigneur, Marthe, avec son frère Lazare, sa sœur Madeleine, et saint Maximin, à qui l’Esprit-Saint les avait recommandés, furent jetés par les infidèles sur un bateau sans voiles, sans rames, et sans gouvernail. ”
Mme Hippolyte Taunay, Vertus du peuple. La jeune aveugle… (1842)
“ Si les jeunes gens échappent au charme répandu autour de Marthe, la vieillesse en ressent tout le pouvoir ; personne ne la désire pour soeur où pour femme, tous la voudraient pour fille : « Heureuse, dit-on de toutes parts, la mère d'un tel ange, elle a de longs et beaux jours devant elle ! » Les parens de Marthe lui rendent justice : sa douceur et sa bonté enchantent son père qui se rengorge ”
Jean-Marie Suchet,
Soeur Marthe
(1870)
“ Leurs regrets s'exprimèrent dans une lettre adressée au général Ménard, pour demander que sœur Marthe leur fût conservée dans le nouvel hospice. « Citoyen général, disaient-ils, nous avons la plus grande appréhension d'être privés de notre bonne sœur , de notre mère, qui ne cesse de nous rendre les plus grands services; elle nous soulage, elle nous console. Nous vous prions tous en grâce de nous la conserver. Nous la respectons et la regardons comme notre véritable mère. » ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ Mais Marthe éprouva, en face de ces bons visages souriants, une impression d'un grand charme, le sentiment, plein de douceur, qu'elle était vraiment chez elle. Il y avait là un homme aux traits doux et intelligents, qui lui offrait une protection toute paternelle, une femme bonne et dévouée, qui l'accueillait en soeur, de joyeux enfants, encore un peu timides, mais qui, à la dérobée, répondaient à ses sourires ; enfin, c'é¬ tait la famille, et les liens du sang lui faisaient, pour la première fois, sentir leur force mystérieuse. ”
Vies de M. Moreau, fondateur et supérieur des Soeurs de la Charité de Montoire… (1853)
“ Les manières les plus douces, les attentions les plus marquées, ne purent calmer son irritation ; elle continua à être intraitable. Le saint Sacrement avait été retiré de la chapelle, ce fut Marthe qui obtint qu'il y fût remis. On ne lui en tint aucun compte. Voyant l'inutilité de tous ses efforts pour triompher d'injustes préventions, Marthe, par amour de la paix, évita soigneusement des rapports qui n'auraient produit que des froissements fâcheux, et elle se séquestra, en quelque sorte, dès anciennes soeurs, qui partageaient les idées et les sentiments de soeur Thérèse. ”
Fanny Villars, Le Frère et la soeur, esquisses historiques… (1865)
“ Une morne apathie se peignait sur son visage, et ses traits étaient tellement changés par la maigreur et la souffrance, qu'il fallait pour le réconnaître, les yeux et le coeur de Marthe. Quand elle vit ainsi celui qu'elle aimait d'une si tendre affection, le courage de la pauvre fille s'évanouit pour un instant ; elle cacha sa tête dans ses mains et pleura silencieusement. Mais après ce tribut payé à une si juste douleur, une fervente invocation au Consolateur des affligés la rendit maîtresse de son émotion , et elle s'avança légèrement vers son frère et s'assit près de lui. ”
Comtesse Dash,
Une femme entre deux crimes ; Marthe et Madeleine
(1879)
“ Oh! fit Marthe avec un soupir douloureux. - Ma bonne, ma chère sœur, reprit Madeleine avec son impétuosité ordinaire, et se mettant à genoux devant son aînée, nous nous sommes confié mutuellement nos projets. Ils sont trop contraires pour que nom puissions habiter sous le même toit; ne vaut-il pas mieux, puisque cela doit être, nous séparer tout de suite? Marthe, pour toute réponse, serra sa sœur dans ses bras en pleurant. Les larmes gagnèrent bientôt la folle enfant elle-même ”
Céline Fallet, La Chaumière de Marthe, par Mme Céline Fallet (1851)
“ Pierre avait foi en l'avenir, Marie pleurait le passé. « Tu le vois, lui dit-elle, nous perdons tout en un jour : tu n'as plus de soeur, nous n'avons plus de mère ! — Et qu'importe que nous devions ces titres à la nature, ou que notre coeur les ait choisis? ré- LA CHAUMIÈRE DE MARTHE. 31 pondit vivement le jeune homme. Marie, je serai toujours ton frère, ton protecteur et ton ami. Nous n'avons rien perdu et nous pouvons espérer beaucoup; cesse donc de t'affliger, petite soeur ; je parcourrai toute la terre, s'il le faut, et je retrouverai non seulement ma famille, mais la tienne. » ”
Alfred Des Essarts, Marthe (1866)
“ M. Charles avait entrevu la Soeur de charité; à présent, il devine et rêve la compagne de sa vie régénérée. Tout est là, chère Marthe, et tu auras beau faire de la rigueur, tu ne réussiras qu'à rendre malheureux celui qui t'aime et que tu aimes : tu ne détruiras pas en lui une passion qui est née des circonstances les plus touchantes et peut-être aussi les plus rares. Quel abîme cependant! A vrai dire, je partage ton anxiété et je ne désapprouve pas ta prudence quand je songe aux commentaires malveillants d'une ville de province. Quoi ! ”
Max Reichard, Souvenirs d'un aumônier protestant au camp français devant Sébastopol… (1869)
“ Nous voyons rarement la supérieure; elle passe la plus grande partie de son temps à la pharmacie, occupée à préparer des médicaments. La sœur Marguerite, plus spécialement chargée des malades, fait songer au personnage de Marthe dans l'Évangile. Une Marthe, toutefois, qui ne néglige point la part de Marie, et n'oublie point le but suprême pour les détails de la vie. La voix sonore et charmante d'une troisième sœur résonhe ainsi qu'une musique céleste à travers la maison, et, quand elle chante nos cantiques, éveille en moi un monde de doux souvenirs. ”
Comtesse Dash,
Une femme entre deux crimes ; Marthe et Madeleine
(1879)
“ Les deux sœurs montèrent en voiture à onze heures, le cœur palpitant; elles se rapprochaient instinctivement l'une de l'autre, comme pour chercher à s'appuyer mutuellement. Pourtant l'âge de Marthe, son caractère surtout, sa raison supérieure, la désignaient pour guide de la pauvre nacelle qui portait toutes les espérances de leurs cœurs. — Ma sœur, tu parleras, disait Madeleine. — Et tu te montreras, ma chère bien-aimée, tu. es si jolie qu'on ne saurait te résister. ”
Fanny Villars, Le Frère et la soeur, esquisses historiques… (1865)
“ Je dirais que c'est mon pauvre Julien ou sa soeur Marthe, si je n'étais certain que ce n'est ni l'un ni l'autre. — Et cependant, dit la jeune fille en s'avançant et ployant le genoux devant son maître, c'est bien Marthe que vous avez devant vous. — Toi, Marthe? Je te reconnais maintenant... Depuis quand les jeunes filles courent-elles le pays ainsi déguisées ? Hélas ! monseigneur, quand une jeune fille, une orphiline, qui n'a pour tout bien, pour toute famille qu'un frère qu'elle a juré à sa mère mourante de protéger, sait ce frère prisonnier dans un pays étranger où il ne peut attendre 9 ”
Comtesse Dash,
Une femme entre deux crimes ; Marthe et Madeleine
(1879)
“ Rien de. poétique comme ces deux belles créatures, enlacées l'une à l'autre comme deux branches d'un même rosier, dont les fleurs épanouies embaument l'air et charment le regard. - Oui, ma bien chérie, continua Marthe, en passant ses mains d'ivoire sur res cheveux de sa sœur; oui, tu seras artiste, et cependant tu n'oublieras pas les devoirs de ton âge, la prévoyance d'un autre. Ton cœur ne se laissera pas séduire, ton imagination ne se laissera pas emporter par les plaisirs décevants, aux suites amères ut dangereuses. ”
Lucien Bégule,
Les vitraux du Moyen âge et de la Renaissance dans la région lyonnaise
“ Marthe, confiante dans la parole de Jésus, qui vient de lui annoncer que son frère Lazare ressuscitera. retourne auprès de Marie et lui dit tout bas : « Le Maître est venu et il vous demande. » L’artiste a su rendre avec une parfaite justesse de mouvement l’air mystérieux de Marthe rapportant à sa sœur la bonne nouvelle. ”
Vies de M. Moreau, fondateur et supérieur des Soeurs de la Charité de Montoire… (1853)
“ Il n'en aurait pas fallu tant pour mettre à bout une vertu commune. Tous les jours on voit, à moins, des murmures et des plaintes. Mais Marthe se résignait à tout; elle ne perdait rien de sa sérénité. C'était encore un moyen de sanctification qui lui était offert, et elle ne songeait qu'à en profiter. On commençait à insinuer, en termes couverts, que son esprit baissait; on donnait à entendre qu'elle était presque en enfance, et quelquesunes des soeurs se permettaient d'en agir avec elle comme si réellement elle eût été dans cet état. ”
Fanny Villars, Le Frère et la soeur, esquisses historiques… (1865)
“ « Allons, continua sa mère, que faites-vous là à regarder les étoiles? rentrez, et faites du feu pour la soupe. » Marthe obéit, et allait fermer la porte quand un nouveau personnage apparut. C'était un moine aux traits vénérables, à la physionomie douce et sereine. " On se dispute ici, dit-il en entrant. Raison de plus 2 10 LE FRÈRE ET LA SOEUR pour que j'arrive et que je vous dise : La paix du Seigneur soit avec vous! Quoi, Jehanne, toujours chagrine! Qu'à donc fait ma petite protégée Marthe? rien de bien noir, j'en suis assurée. » Marthe jeta sur le bon Père un regard reconnaissant. ”
Vies de M. Moreau, fondateur et supérieur des Soeurs de la Charité de Montoire… (1853)
“ Non, madame, répliqua -t - elle avec assurance, il n'en est rien : j'ai tout Ce qu'il me faut, et je n'agis ni par boutade ni par humeur. Mais je suis convaincue que votre religion est la meilleure, et je veux l'embrasser. La supérieure s'enquit alors de son âge. Marthe n'avait pas encore onze ans, et, d'après les lois existantes, elle ne pouvait, dans la position où elle se trouvait, être admise à faire son abjuration qu'autant qu'elle en aurait douze. ”
“ Si vous saviez quelle félicité j’éprouve d’avoir trouvé l’âme sœur ! Quelle douceur m’inonde à la pensée de me savoir compris ! Il enfilait un chapelet de lieux communs qui s’adressait à la jeune dinde qu’il me croyait. J’étais presque honteuse d’entendre de telles fadaises. Son contentement éclatait jusque dans ses gestes. Son regard, à force d’audace, devenait presqu’insolent, et c’est avec dédain qu’il toisait les estivants. Ce regard semblait dire : « Aucun de vous n’aurait été assez fin pour dénicher ce merle blanc ! » ”
Marthe Bertin, Voyage au pays des défauts (1887)
“ Suzanne pleurait toujours, André était furieux et Claire regardait pleurer Suzanne. « Ils ne veulent pas monter, dit Pierre lorsqu'il vint rendre compte de sa mission à sa sœur; ils disent qu'ils s'ennuient trop pour inventer un jeu! » Cette réponse fit hausser les épaules à la philosophe petite Madeleine ; elle garda pourtant son opinion pour elle et se contenta de murmurer : « Ennuyez-vous, si vous le préférez ! » ”
