Paul Guyot,
Les Femmes du peuple de Nancy et les prisonniers français…
(1872)
“ Les Français et les étrangers qui accusent Nancy de s'être laissé prendre par quatre uhlans ne savent pas ce qu'ici on a souffert moralement. Pour les détromper, dites-leur combien de larmes ont été versées par nos Nancéiennes, lorsque passaient les Français désarmés ; donnez-leur connaissance des actes de charité et de dévouement qui ont eu lieu ; apprenez-leur que l'homme du peuple se privait de nourriture afin que le soldat puisse manger ”
