Le Choléra en 1849, ou Bienfaits de Dieu et des hommes pendant l'épidémie (1849)
“ Mais toutes les populations soit qu'elles n'aient pas prié, soit qu'elles n'aient pas invoqué le Seigneur et ses saints avec la même ferveur, y n'échappent pas à l'épidémie. C'est alors qu'on voit médecins, riches propriétaires, prêtres, religieuses, se multiplier pour soulager l'humanité souffrante. Les être même les moins dignes de la pitié deviennent l'objet des soins les plus empressés de ceux en qui vit surtout l'amour fraternel, et, plus encore, la charité catholique. ”
