Résumé

Le Choléra en 1849, ou Bienfaits de Dieu et des hommes pendant l'épidémie (1849)

Mais toutes les populations soit qu'elles n'aient pas prié, soit qu'elles n'aient pas invoqué le Seigneur et ses saints avec la même ferveur, y n'échappent pas à l'épidémie. C'est alors qu'on voit médecins, riches propriétaires, prêtres, religieuses, se multiplier pour soulager l'humanité souffrante. Les
être même les moins dignes de la pitié deviennent l'objet des soins les plus empressés de ceux en qui vit surtout l'amour fraternel, et, plus encore, la charité catholique.
Source : Gallica

Le Choléra en 1849, ou Bienfaits de Dieu et des hommes pendant l'épidémie (1849)

Il avait voué sa vie au salut de ses frères atteints de la terrible épidémie ; il a dignement couronné ses derniers instants : il est mort en chrétien , après avoir reçu les secours et les consolations
deront lontemps le souvenir de sa mémoire. Les dames elles-mêmes les plus délicates n'ont pas craint d'affronter les danger que l'on courait,
pour rivaliser de zéle et de charité avec les hommes les plus dévoués ; auprés des victimes de ce fléau de Diu.
Source : Gallica

Le Choléra en 1849, ou Bienfaits de Dieu et des hommes pendant l'épidémie (1849)

Le peuple, ému à la vue d'aussi beaux exemples répétés se toutes parts, comprendra enfin, que ces robes noires dont les impies et les remueurs de payés disent tant mal, ne cahent pas autant de fiel qu'on le suppose. Quel est le socialiste (sans exmpter le citoyen PROUDHON, ni son fidèle ami Greppo) qui eût osé suivre, même de loin, l'héroïque exemple de l'humble i curé d'Oignies? Pourtant, ces deux messieurs ont trouvé le moyen de sauver le monde et de renouveler la face de la terrre !! Espérons que Dieu, grâces à tant de charité, aura pitié de notre France !....
Source : Gallica

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