Frédéric Prunier, Le paralytique de Bourdeaux et sa soeur (1868)
“ Mais au fort même de cet orage, le Seigneur fait luire un rayon d'espérance sur le cœur brisé du pauvre paralytique. Une voix lui dit : « Tu demandes la mort, et c'est le pardon et la vie que Dieu vient t'offrir ! Il ne prend point plaisir à la mort du méchant, mais plutôt à ce qu'il se détourne de son train, et qu'il vive. La cause du Seigneur fut gagnée dans la conscience du paralytique; il aperçut le but du châtiment : « Jamais, dit-il, je n'aurais compris mon état de péché si Dieu n'avait brisé mes idoles. » ”
