Charles Wentworth Dilke, L'Europe en 1887 (1887)
“ Là est donc le péril pour l'empire autrichien que l'on croit communément menacé par le prince de Bismarck, alors que celui-ci est, de l'Europe entière, l'homme dont le plus vif désir est d'en prolonger l'existence. Cette existence lui est indispensable. L'Autriche une fois disparue, l'Allemagne reste seule pour tenir tête à la France et à la Russie, car alors l'Italie ne bougerait pas. Non seulement le chancelier le sait, mais le peuple allemand ne l'ignore point et c'est là un atout dans le jeu de l'Autriche. ”
