Augustin Filon, Revue des Deux Mondes
“ Un Randolph Churchill ne court pas l’Europe uniquement pour visiter des musées, des églises et des points de vue. L’homme qui dirigera peut-être un jour la politique britannique a désiré voir de près ceux qui mènent le monde, et je ne doute pas que la pénétration moqueuse du jeune lord n’ait rapporté, de ces diverses expériences de psychologie politique, une moisson assez riche d’observations. ”
