Émile de Bonnechose,
Lazare Hoche : général en chef des armées de la Moselle…
(1868)
“ Heureux habitant du Morbihan, qui ne vis que pour adorer Dieu, j'envie ton sort; que ne suis-je à ta place!.» Hoche apprend alors que le général Jourdan, le vainqueur de Fleurus, est comme lui menacé d'une disgrâce ; il en frémit d'indignation et de douleur. « Eh quoi! dit-il, l'intrigue l'emportera toujours! Jourdan, le plus pur de nos généraux, Jourdan est méconnu ! » A cette nouvelle, le découragement s'empare de son âme, il songe à résigner son commandement. Il aspire à vivre loin des intrigants, loin des hommes, dans la retraite, auprès de sa compagne. ”
