René Bazin,
Un homme d'oeuvres, Ferdinand-Jacques Hervé-Bazin…
(1891)
“ Quand Charette me remplaça sur la table, avec sa carrure gigantesque, sa physionomie militaire, ses poings fermés, ce fut un tonnerre d'applaudissements et de cris : Vive Charette ! Lui, calme, superbe, regardait les groupes et comptait ses hommes. Il est certain qu'eu Vendée et en Bretagne, Charette pourrait lever une véritable armée. « Le coup d'œil de cette salle, ornée partout de drapeaux blancs, et de cette assemblée houleuse qui se livrait aux plus bruyantes manifestations, était singulièrement émouvant; la foule, enthousiasmée, ardente, chantait à pleine voix « la Vendéenne » ”
