François Faverot de Kerbrech, La guerre contre l'Allemagne (1870-1871… (1905)
“ Le général Ducrot s'approcha de cette batterie. Wœstyne était à pied, la tête enfoncée dans le capuchon de son caban et la canne à la main : « Qu'attendez-vous donc pour vous retirer, capitaine? lui dit le général. — La nuit, répondit-il. — Et pourquoi? — Parce que, si nous nous en allons de jour, les Prussiens nous verront et nous tireront dans le dos, que je n'aime pas à leur montrer. — Allons, répliqua le général, faites amener vos avant-trains. Dites à vos hommes que ce sont de braves gens et vous, donnez-moi la main. » Les Allemands tentèrent de nous déborder par notre droite. ”
