Villiers-le-Bel

Définition et enjeux

Antoine Rodier de Labruguière,  D'Anduze à Amsterdam (1770-1771… (1900)

“ Villiers-le-Bel Après avoir dîné cette campagne,
nous fûmes à la foire du Petit Saint-Luc, à une demi-
lieue de là. C'était en plate campagne. On n'y vendoit
que des bagatelles, maiô c'est le rendez-vous des
paysans et paysannes des environs. Ils y dansent, y
font des jeux, courent la bague. Nous fûmes pendant
assez longtemps témoins de leurs amusemens.
”
Source : Gallica

Gustave Desjardins,  Tableau de la guerre des Allemands dans le département de Seine-et-Oise 1870-1871 (1873)

“ A Villiers-le-Bel, un commandant d'artillerie veut que les habitants méritent, en travaillant aux chemins, la nourriture qu'il leur distribue. Il transforme le village en couvent de trappistes. Chaque jour, il assigne à chacun sa tâche et des soldats, l'arme au bras, veillent à son accomplissement rigoureux. Les heures pendant lesquelles on peut circuler sont fixées. Le reste du temps, personne n'a permission de se montrer hors de sa maison. — Il faut signaler dans ce village un monstrueux abus de la force. ”
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Joanne Adolphe Joanne,  Les environs de Paris illustrés… (1878)

“ Le bourg est à 1 kil. de sa station, à 1,200 mèt.
de Villiers-le-Bel.
Écouen *, ch.-l. de c. de 1,259 hab., est situé sur une colline isolée de 155 mèt. d'altit., d'où la vue est fort belle et s'étend, au N.-E., jusqu'aux tours de Senlis.
Écouen (Iscuina) , donné par Dagobert aux moines de Saint-Denis, passa, au XIe s., aux barons de Montmorency, qui y créèrent une forteresse. Vers 1540, le connétable Anne fit démolir ce château et chargea Jean Bullant de le remplacer par une construction dans le goût de la Renaissance.
”
Source : Gallica

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