Christopher Stork, La quatrième personne du pluriel (1983)
“ Belle allure, le président Lepré-Sident. La soixantaine mieux que bien conservée, entretenue visiblement avec un soin jaloux. Des cheveux d'un blanc de neige, des yeux d'un noir de charbon, le torse large, le ventre plat, le visage taillé à coups de serpe et agréablement bronzé et ce sourire à la fois jovial et cynique de l'homme qui sait que, quoi qu'il dise, il sera cru ou, du moins, que personne n'osera jamais lui montrer qu'il le tient pour un menteur. ”
