Paul Eudel,
L'orfèvrerie algérienne et tunisienne…
(1902)
“ Assis et les pieds croisés, sur une natte en palmier nain, le brodeur s'absorbe dans son travail. Sans être distrait par les curieux qui souvent s'arrêtent à le regarder longuement dans la rue Blondel et celle du Lézard, le brodeur tire l'aiguille sans relâche dans sa petite boutique d'un à quatre mètres de superficie. C'est un véritable ver à soie qui file. ”
