E.-Ch. de Mourgues

Résumé

E.-Ch. de Mourgues L'art devant la papauté (1862)

Les beaux monuments d'architecture, de sculpture, de peinture et de poésie élevés par leurs ordres ou sous leurs yeux conserveront l'éternel et glorieux souvenir de leur passage sur la terre de France.
De retour à Rome, c'est au Vatican qu'ils montent, et là, dans cette magnifique réunion de palais élevés tour à tour par d'immortels architectes, ils posent, développent, agrandissent, complètent d'âge en âge et sans interruption le plus prodigieux entassement
de chefs-d'œuvre qui ait jamais été créé et offert à l'admiration des hommes.
Source : Gallica

E.-Ch. de Mourgues L'art devant la papauté (1862)

Le musée du Capitole, commencé par Clément XII, plus d'un demi-siècle avant que la Convention ait eu l'idée de fonder au Louvre le musé central des arts, et dans lequel Benoît XIV, Clément XIII, Pie VI, Pie VII, Léon XII, Grégoire XVI, Pie IX, ont successivement réuni tant de beaux marbres, tant de bronzes aussi rares que magnifiques, histoire parlante des dieux d'Homère, des empereurs romains et de leurs familles, des philosophes, des poètes, des écrivains, des grands hommes, des femmes célèbres de Rome et de la Grèce !
Source : Gallica

E.-Ch. de Mourgues L'art devant la papauté (1862)

A Rome, à Rome même, au milieu des souffrances indicibles de l'Eglise, et comme pour prouver que, jusque dans les temps les plus désastreux, la papauté n'a jamais voulu abdiquer le sacré protectorat de l'art, Jean XII décore de mosaïques le vestiaire de Saint-Jean de Latran!
Mais le XIe siècle s'ouvre, et avec lui commence la lutte courageuse du génie contre la barbarie. Le désir de s'instruire, nourri par l'espoir de s'élever à de grands emplois, agite une foule d'hommes supérieurs.
Source : Gallica

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