Résumé

Roma Sacra : édition d'art... (1925)

Sur toute la terre, partout où il y a des chrétiens, partout leur coeur va à Rome, et là, va d'instinct et d'abord à celui qui pour eux personnifie, avec la chrétienté tout entière, la Rome chrétienne, la «Roma Sacra»: le Pape. Le Vatican, rocher inébranlable sur lequel le Christ a bâti son Eglise, est la patrie de leur âme, quelle que soit d'ailleurs leur patrie de la terre, et si lointaine qu'elle soit, par delà montagnes et océans.
Source : Gallica

Roma Sacra : édition d'art... (1925)

A l'unité politique du monde romain, pliant sous la servitude ses sujets, allait succéder l'unité de la société universelle des âmes, l'Eglise, dont l'autorité est faite de foi consentie et d'amour. Et quand s'écroula l'Empire romain, quand de ses débris se furent reformés des Etats distincts, Rome resta la capitale et le centre du royaume de Dieu, de l'empire spirituel : car la Papauté lui restait.
Il y a contentement intime pour une âme croyante à démêler, dans les siècles qui précédèrent la chute de l'Empire, cette intervention secrète de la Providence qui menait le monde à ses fins.
Source : Gallica

Roma Sacra : édition d'art... (1925)

Pour tous elle reste une maîtresse achevée d'enseignement, avec ses musées, ses galeries d'art, ses ruines, ses vestiges du temps passé que nous ont restitués les fouilles, avec ses trésors d'art incomparables, legs de la Rome païenne, mêlés à ceux de la Rome chrétienne et parfois aussi à ceux de la Rome moderne. Car, par-dessus ces ruines, pardessus tous ces souvenirs du passé, flotte comme un air nouveau, s'agite une vie nouvelle, la vie des hommes d'à présent, qui d'ailleurs, dans cette Rome moderne, imprégnée et sanctifiée par dix-neuf siècles de christianisme, continuent leurs pères.
Source : Gallica

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