Basilique du Saint-Sépulcre de Jérusalem

Définition et enjeux

Tinco Martinus Lycklama à Nijeholt Voyage en Russie, au Caucase et en Perse… (1872-1875)

La basilique, dite de l'Ascension, affectait la forme d'un octogone régulier, sans nef et sans bas-côtés. Le sommet de la toiture conique était ouvert, comme la rotonde du Saint-Sépulcre, laissant voir le ciel vers lequel était monté Jésus. A la place de ce temple, définitivement détruit lors du départ des chrétiens, on voit aujourd'hui
une petite mosquée, pareillement octogonale, de 6m 60 de diamètre, couronnée par une coupole en maçonnerie et ornée d'un minaret du haut duquel on contemple tout le panorama de Jérusalem et de ses environs désolés.
Source : Gallica

Jérôme Delandine de Saint-Esprit Oeuvres complètes de Chateaubriand… (1851-1852)

Il parle de la basilique du Saint-Sépulcre comme d'un monument de forme ronde : il trouva des églises et des oratoires à Béthanie, sur la montagne des Oliviers, dans le jardin du même nom, et dans celui de Gethsémani, etc. Il admira la superbe église de Bethléem, etc. C'est exactement tout ce que l'on montre de nos jours ; et pourtant ce voyage est à peu près de l'an 690 : si l'on fait mourir Adamannus au mois d'octobre de l'année 704 (4) . Au reste, du temps de saint Arculfe, Jérusalem s'appelait encore AElia.
Source : Gallica

Marie Lebert La Jérusalem médiévale

En 1144, la cour intérieure est absorbée par un édifice roman composé d’une basilique surmontée d’un dôme, entre l’église Sainte-Hélène et la Rotonde. Depuis cette époque, l’église du Saint-Sépulcre possède deux dômes, et les cinq sites les plus sacrés du christianisme sont sous un toit. Ancune rénovation majeure n’a été entreprise depuis.
Suite à la prise de Jérusalem en 1187, et après de nombreux débats, Saladin décide de laisser le Saint-Sépulcre aux Chrétiens grecs et aux Chrétiens orientaux [7] .
En 1555, on rénove les plaques de marbre recouvrant le Tombeau.
Source : Gutenberg

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