Charles de Rémusat,
L’Italie, Notes de voyages. — II.…
“ Ce sont encore des mosaïques qui la recouvrent tout entière de leur vif éclat : sur un fond d’or, des oiseaux et des fleurs pour ornemens, puis des emblèmes sacrés, puis des images des apôtres et de Jésus-Christ, toujours avec cette jeunesse idéale, attribut que la peinture primitive aimait à lui donner. Ces mosaïques, regardées comme plus récentes que toutes celles que nous avons décrites, semblent porter l’empreinte d’un art moins avancé, mais c’est plutôt d’un art en décadence. L’art chrétien lui-même a longtemps décliné à mesure qu’il s’éloignait de l’antiquité païenne. ”
