Résumé

Instructions du Comité historique des arts et monuments (1839)

Ce qu'on a dit précédemment des autels des Grecs peut s'appliquer à ceux des Romains diversité dans les formes, décoration d'architecture et de sculpture, emblèmes de sacrifices et de victimes; jusque-là complète analogie; mais une exécution peu soignée, des profils de moulures plus composés et d'un galbe moins pur, la sculpture d'un dessin moins noble, caractérisent les autels élevés sous la domination romaine et les font différer de ceux des Grecs.
Source : Gallica

Instructions du Comité historique des arts et monuments (1839)

Les atria, les chapelles isolées, les portes de monastères, furent ainsi décorées de peintures en mosaïque. Rome et les grandes villes de l'Occident formaient ainsi de vastes musées dans lesquels les fidèles avaient toujours sous les yeux les principes fondamentaux du culte pensée grandement développée dans le Moyen Age, lorsque la sculpture vint multiplier à l'infini les images sacrées. Lorsque la basilique est dépourvue de porche, la façade s'étend à gauche et à droite par deux murs dont le sommet suit une pente que détermine la couverture des nefs latérales.
Source : Gallica

Instructions du Comité historique des arts et monuments (1839)

La corniche, divisée par des moulures, larmiers et modillons, rappelle les riches compositions romaines la seule différence qu'elle présente avec l'antiquité consiste dans les mauvaises proportions de ces moulures et dans l'exécution peu soignée de leurs détails. Les feuillages aigus et mal dessinés, l'abus du trépan pour produire des refouillements profonds et des effets d'ombre, le vague qui règne dans la sculpture des parties saillantes et peu modelées, tels sont les principaux caractères de ces premiers travaux des chrétiens.
Source : Gallica

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