Résumé

Architecture moderne de la Sicile… (1835)

Toute la partie inférieure est décorée, comme dans le vestibule de la Zisa et dans la chapelle royale de Palerme, d'un magnifique lambris formé de dalles en marbre ornées d'incrustations, encadrées de bordures et couronnées d'une riche frise en mosaïque. Cette décoration, qui semble une tradition du système de construction des temples de la Grèce, comme aussi des dalles en marbre qui revêtent la partie inférieure des temples romains, sert de soubassement aux tableaux en mosaïques sur fond d'or dont toutes les parois de ce vaste édifice sont couvertes.
Source : Gallica

Architecture moderne de la Sicile… (1835)

Les nouvelles églises de Notre-Dame de Lorette et de St.-Vincent-de-Paule, à Paris, offriront le beau système des doubles bas-côtés, séparés entre eux par le même ordre qui règne dans la nef.
Le plafond de l'église de Saint-Dominique est un ouvrage du commencement du XVIIe siècle ; l'effet en est heureux et bien entendu. Les têtes d'anges, symboles de l'innocence, et les coquilles, emblèmes du baptême et des pélerinages religieux, si ingénieusement employées pour dessiner et multiplier le signe de la croix sur les champs des caissons, forment un ensemble plein de goût et de caractère.
Source : Gallica

Architecture moderne de la Sicile… (1835)

Au devant de la chaussée qui y conduit, on distingue un établissement de salines. La grande citadelle qui touche à la terre-ferme, domine le détroit, le port et la ville. Elle fut bâtie en 1680, sous la domination des Espagnols, par Charles Nurembergh, Flamand, qui fonda cette forteresse sur d'énormes masses de rochers lancés dans la mer, à l'imitation du géant Orion, qui, suivant Diodore de Sicile, forma de même l'admirable jetée de l'ancienne Zancle (2) . Cet ingénieur habile ajouta à l'oeuvre du fabuleux constructeur le plus formidable rempart de la Messine moderne.
Source : Gallica

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