élévation (architecture)

Définition et enjeux

Portrait de Charles Blanc Charles Blanc L'architecture (Nouvelle éd.) (1904)

Il faut donc, pour le mur qui doit se développer considérablement en élévation, réunir les deux genres de solidité, cohésion et pesanteur. C'est ici que les différents peuples, tout en accusant la diversité de leur génie par le côté extérieur de leur architecture, ont dû obéir, dans le fait de construire, à certaines règles communes et à peu près invariables.
Source : Gallica

Daniel Ramée Histoire générale de l'architecture… (1860-1885)

La Renaissance avec son système horizontal, sa division en étages de peu d'élévation, ses plafonds plats à caissons, ses demi-cintres et projections modérées, l'architecture de la Renaissance offrait toutes les qualités exigées dans l'édification des palais, ainsi que pour l'habitation particulière et dans lesquels le style ogival en général, quand il était usité, ne paraissait employé que par nécessité et d'une manière insolite.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Viollet-le-Duc Eugène Viollet-le-Duc Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle

Ce qui constitue particulièrement, dans l’architecture, l’unité d’élévation, c’est d’abord une telle correspondance de l’extérieur de sa masse avec l’intérieur, que l’œil et l’esprit y aperçoivent le principe d’ordre et la liaison nécessaire qui en ont déterminé la manière d’être. Le but principal d’une façade ou élévation de bâtiment n’est pas d’offrir des combinaisons ou des compartiments de formes qui amusent les yeux.
Source : Wikisource

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